Accordez-moi, Seigneur, ce vin qui est aussi nécessaire que votre précieux sang. Ce vin, sans quoi, tout ici bas est laid et maussade, ce vin qui rend la vie acceptable, et tolérables les foutus contemporains que vous m'avez données.
Léon Bloy

Ce blog se base sur les travaux de Joseph Bollery. Nous tenons à remercier tout particulièrement Emile Van Balberghe qui nous apporte très souvent de très nombreuses précisions et de très précieuses informations, notamment par ses travaux.

Ils ont parlé de Léon Bloy : Jacques Maritain (1882-1973)

Aujourd'hui, nous allons entamer la publication d'une série de documents de Jacques Maritain (1882-1973), filleul de Léon Bloy.

Pour commencer, une lettre de Maritain à Paul Carton datée du 28 décembre 1935



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